Santa Cruz

Bolivie

26 février 2014

Fin de résidence: *Juegos de Arte*

Fin de estadía: * Juegos de arte*


PREPARATIFS DE LA CREATION FINALE



Le lendemain de la soirée « Terricolas », nous terminons notre semaine de travail (et de vie) au cirque Casanova en jouant une dernière fois notre numéro. Le lendemain, nous empaquetons de nouveau toutes nos affaires pour déménager chez Jaime, un ami de Carla : direction « septimo anillo con avenida Alemana ». Fini les pieds dans la boue et  la douche dans les toilettes turques, cette fois-ci nous avons gagné au change en atterrissant dans une résidence tranquille avec piscine ! Comble du luxe, nous avons même chacune un lit pour dormir… Nous nous confondons en remerciements devant Jaime. Nous sommes à présent au début du mois de février, il s’agit donc de commencer à organiser concrètement le spectacle de fin de création, puisque notre départ de Santa Cruz est prévu pour le 26.

 

Inspirées par la soirée « Terricolas » et par nos multiples collaborations avec le collectif Arterias Urbanas, naît alors l’idée d’organiser une après midi culturelle dans le parque des Chacos pour le 23 février. A cette occasion nous présenterions notre travail, mais inviterions également à participer différents artistes que nous avons rencontrés lors de notre séjour. Une après-midi familiale pour les habitants du quartier, où se croiseraient plusieurs disciplines telles que le cirque, la danse, le théâtre, la peinture… L’idée nous semble d’autant plus pertinente, qu’elle s’inscrit profondément dans le concept qui sous tend Trazos Sueltos. C’est à dire une approche de l’art comme étant un outil permettant de tisser du lien. D’une part avec les passants, spectateurs impromptus, mais également avec des artistes locaux afin d’ouvrir les horizons et de brouiller les frontières…

 
Cependant, avant de nous lancer dans les préparatifs finaux de création, nous donnons un stage intensif d’aérien mêlé de danse contemporaine du lundi 10 février au vendredi 14 février.

 

 

Arrive également depuis Santiago du Chili pour nous prêter main forte notre querido maestro Turco! Nous organisons le stage dans le gymnase Olympia où travaillent nos amies Javiera et Jimena.Au programme trapèze, corde lisse, tissu, danse contemporaine et danse voltige pendant 3h chaque jour ! Le plafond n’est pas très haut, mais l’ambiance chaleureuse. Le cours commence par une heure de danse, suite à laquelle nous abordons le travail sur l’agrès. Une part du travail aérien se concentre sur la partie technique de l’apprentissage, puis nous organisons de nombreuses improvisations avec différentes consignes.

 

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Petit bémol, le gymnase est loin de l’endroit ou nous logeons et il nous faut donc nous lever à 6h30 chaque matin pour pouvoir arriver à l’heure. Par ailleurs, comme les agrès sont accrochés dans la salle, si nous voulons travailler la création dans l’après midi il faut les démonter et les remonter le lendemain matin… Une fois le stage achevé nous sommes bel et bien, une fois de plus, sur les rotules. Le samedi nous récupérons nos forces, pour présenter dimanche soir notre numéro au cirque  Pachamama.

 

 


En plus de la fatigue physique et morale qui parfois nous assaillit, il ne faut pas négliger un élément crucial du scénario qui complexifie notre travail : la pluie. Effectivement, nous nous trouvons en pleine saison des pluies (nous étions censées nous trouver en Equateur cf article "Coup de théâtre à Arica") et ce n’est pas une mince affaire. L’alerte rouge est déclarée dans plusieurs villes de Bolivie qui se retrouvent complètement inondées. D’une part la pluie est intense, et d’autre part les systèmes d’évacuation des eaux sont insuffisants pour la drainer. La circulation devient très difficile en cas d’intempérie prolongée, et bus et taxi cessent alors de fonctionner.

 

 

Plus d’une fois le déluge nous a laissées complètement ébahies… Le ciel change de composition à toute allure et un soleil radieux peut laisser place en quelques secondes à un déluge biblique.


Le matériel ne pouvant pas être exposé à l’eau, et nous un peu plus mais pas tant que ça non plus, nous réfléchissons à diverses possibilités : couvrir la structure de bois à l’entrée du parque avec une bâche géante, échanger la place des Chacos contre la bibliothèque des Chacos… Mais aucune des options n’est satisfaisante. Nous finissons donc par convenir que l’après midi culturelle aura lieu sur la place des Chacos et dans le parque, ou nous sommes installées depuis le début, et que si il pleut l’activité sera annulée : on ne peut pas lutter contre les forces de la nature… Reste à voir si nous allons pouvoir nous entraîner.

 
Par chance les intempériessemblent se calmer au début de la semaine du 23 février. Moralement la situation demeure délicate : il n’est pas facile de mettre son énergie dans l’organisation d’un événement impliquant bon nombre de personne tout en sachant qu’il existe la possibilité que tout soit annulé au dernier moment. Mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire… La machine se met donc en branle. Nous passons désormais le plus clair de notre temps aux Chacos, en partant avec le bus de 10h et en rentrant avec le dernier à 21H.  Lorsqu’il pleut, nous nous abritons, et quand le soleil sort, nous travaillons. Entre deux pirouettes nous effectuons des aller-retours à la maire pour obtenir l’autorisation d’organiser notre après-midi culturelle, et nous peignons des affiches colorées pour diffuser l’événement dans le quartier…

 



TARDE CULTURAL "JUEGOS DE ARTE"


 



La place des Chacos est un lieu de réunion et de passage dont nous avons pu observer le rythme de vie deux mois durant. Nous l’avons connue sous un soleil de plomb en début de séjour, lorsque nous partions nous entraîner à 7h du matin afin d’éviter de rôtir. Par cette chaleur elle restait le plus souvent déserte toute la journée, pour ne reprendre vie qu’une fois la nuit tombée à 19h. L’air restait étonnamment chaud malgré la nuit, mais le parc était pris d’assaut par une ribambelle d’enfants, de familles et d’adolescents. Lorsque le soleil disparaissait sous les nuages rendant la vie plus envisageable en journée, l’espace se remplissait doucement vers 16h, puis connaissait un boum démographique à 18h lors de la sortie de l’école situé à l’angle de la place. Les écoliers arboraient un uniforme composé d’une chemise blanche et d’un pantalon bleu marine pour les garçons, ou une jupe bleu marine pour les filles. Une image très poétique, pour nous, françaises qui n’avons pas connu l’uniforme scolaire. C’est en hommage à cette image, que nous choisissons de faire de ces uniformes le costume de notre spectacle. Une première couleur est donnée à la création…

 

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En réfléchissant, nous nous rendons compte de l’importance qu’on eu les ateliers réalisés avec les enfants du quartier les mardi et jeudi de 17h30 à 19h. Un petit noyau d’entre eux est revenu régulièrement et nous avons pu faire plus ample connaissance avec eux et leur famille. Des rencontres qui font chaud au cœur… Osvaldo, Helga, Camila, Ayme, Andelson, Dagner ... C’est aussi beaucoup à travers eux, que nous avons pu nous inscrire réellement dans le lieu. Nous vient donc l’envie, de travailler sur un spectacle qui aurait pour thématique « le jeu ».  S’inspirer de l’enfance, de sa spontanéité et de sa fraîcheur… Ainsi naît l’intitulé de notre après midi culturelle « Juegos de Arte ». Nous décidons d’investir différents endroits du parc pour l’événement et de scinder la création en différentes parties, entre lesquelles s’intercaleront d’autres numéros. Une façon de tisser une œuvre commune avec les « trazos sueltos » réunis pour l’occasion !

 

 

 

Nous choisissons de travailler trois morceaux distinct : une première ouverture avec les cordes de danse voltige sur la structure de bois à l’entrée du parc, puis une présentation de danse contemporaine à l’intérieur du parc et enfin les aériens sur la structure de bois. Notre ami Victor, du cirque Pachamama, vient prêter ses mille et un talents à l’événement : monocycle, balle de contact, massue, équilibre d’objets. Carla - qui nous a logées durant  le premier mois du séjour - et Anahi, de la fondation COMPA , participent avec la présentation d’une petite pièce de théâtre, et 9 peintres d’Arterias Urbanas viennent peindre la maison blanche située au fond du parc.  Milton qui travaille main dans la main avec Arterias Urbanas viendra photographier l’événement. Et puisque les enfants sont à l’honneur, nous installons plusieurs feuilles et pots de peintures afin que chacun d’entre eux puisse venir s’exprimer. Les festivités se dérouleront de 16h à 20h !

 

 


Le matin du jour J le ciel semble dégagé et il fait plutôt chaud… mais en même temps ici on ne sait jamais vraiment. A 10h nous arrivons sur place et installons nos affaires dans un coin d’ombre. Première étape : peindre une affiche pour le programme de la journée et une autre avec le nom de l’événement. Une fois les œuvres d’art réalisées avec toute notre créativité, nous montons accrocher les agrès sur la structure. Seront donc au rendez-vous : trois cordes de danse voltige, une corde lisse et un trapèze fixe. Raphaëlle et Camille commencent l’ascension équipées de leurs t-shirts à manches longues, casquettes etrecouvertes de crème solaire, tandis qu’au sol Keiria visse des mousquetons, accroche des élingues et déroule des cordes afin de faire parvenir le matériel jusqu’en haut. Comme nous avons décidé d’ajouter quelques notes musicales à notre numéro, Camille s’attelle à la périlleuse tâche d’accrocher sa flûte traversière dans les airs.

Nous suspendons également une ribambelle de vêtements sur un fil à linge comme le symbole de l’intimité qu’à fini par représenter ce lieu pour nous.A la fin du montage, le soleil est toujours au rendez-vous et tout le monde est en sueur. Parfait ! Le temps passe, les premiers peintres arrivent et commencent à installer leurs pinceaux au fond du parc. Nous entreprenons alors de mélanger les couleurs dans les gobelets en plastiques et à disposer les feuilles sur le sol pour commencer à accueillir les enfants. Une fois que Victor arrive, c’est parti nous pouvons commencer !

 

Nous finissons la soirées par quelques bières au QG d’Arterias Urbanas, émues et réalisant encore à peine que nous venons de conclure un processus entamé depuis le 24 décembre déjà. A 1h du matin, le ciel explose et se déverse plus torrentiellement que jamais sur Santa Cruz. Rapidement nous nous retrouvons à boire nos bières les pieds dans l’eau !


[ ESPANOL ]


PREPARATIVOS PARA LA CREACION FINAL

 


El día después de la noche de “Terricolas”, concluimos nuestra semana de trabajo –y de vida- en el circo Casanova, presentando nuestro número por última vez. El día siguiente, guardamos una vez mas todas nuestras cosas para mudarnos donde Jaime, un amigo de Carla. Dirección: séptimo anillo con avenida Alemana. Esta vez ganamos con el cambio, trocando los pies en el barro y el hoyo en el suelo que nos servía de baño para un condominio con piscina! Para el colmo, hasta tenemos una cama cada una… Le damos mil veces las gracias al Jaime. Estamos ahora a principios de febrero, hay que empezar a trabajar par la creación de fin de estadía ya que nuestra partida de Santa Cruz esta programada para el día 26.



Inspiradas por la noche de “Terricolas” y por nuestras múltiples colaboraciones con el colectivo Arterias Urbanas, nace la idea de organizar una tarde cultural en el parque de los chacos par el día 23 de febrero. Para la ocasión no tan solo presentaríamos nuestro trabajo si no que también invitaríamos varios artistas conocidos durante la estadía. Seria una tarde familiar para los habitantes del barrio, donde se cruzarían distintas disciplinas tales como el circo, la danza, el teatro, la pintura… La idea se inscribe plenamente en el concepto del proyecto Trazos Sueltos.  Es decir concebir al arte como siendo una herramienta permitiendo de tejer lazos. Por una lado con los pasantes  -espectadores inesperados-, pero también con los artistas locales haciendo que se abran los horizontes y se borren las fronteras…



Sin embargo, antes de lanzarnos en los preparativos finales de creación, damos un taller intensivo de aéreo mezclado con danza contemporánea del lunes 10 de febrero hasta el viernes 14 de febrero.

 

 

Este coincide con la llegada de nuestro querido maestro Turco, desde Santiago de Chile! Organizamos el taller en el gimnasio Olympia donde trabajan nuestras amigas Javiera y Jimena. Al programa trapecio, cuerda española, tela danza contemporánea y danza aérea durante 3 horas cada día! El techo no es muy alto pero el ambiente es acogedor. Las clases empiezan con una hora de danza para luego seguir con el trabajo en los implementos aéreos. Una parte del trabajo aéreo es dedicada al aspecto técnico del aprendizaje y la otra es dedicada a la improvisación con distintas consignas.

 

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Pequeño detalle, el gimnasio esta bastante lejos de donde alojamos por lo cual tenemos que despertar a las 6h30 cada mañana para llegar a la hora. Además, como los implementos están colgados en la sala, significa que si queremos trabajar la creación en la tarde tenemos que desmontarlos y montarlos de nuevo la mañana siguiente… Una vez el taller terminado estamos, una vez mas, re-muertas. El sábado recuperamos nuestras fuerzas para presentar nuestro número en el circo Pachamama el domingo por la noche.

 



Además del cansancio físico y moral que a veces nos colapsa, no hay que olvidar un elemento crucial del guión que complica nuestro trabajo: la lluvia. De hecho, estamos en plena estación de lluvias (la práctica hace el maestro!). El alerta roja fue declarada en varias ciudades de Bolivia que se encuentran inundadas por completo. Por un lado la lluvia es intensa, y por otro el sistema de evacuación de las aguas no alcanza a absorber todo el agua. Desplazarse en la ciudad se vuelve muy complejo en caso de lluvia prolongada, buses y taxis dejan entonces de funcionar. Mas de una vez, el diluvio nos dejó boca abiertas… el cielo cambia de composición a toda velocidad y un sol radiante puede dejar lugar a un diluvio bíblico en algunos segundos.

 

 


El material no siendo impermeable, y nosotras un poco mas pero tampoco tanto, pensamos en varias posibilidades: cubrir la estructura de madera a la entrada del parque con una lona   gigante, trocar la plaza de los Chacos para la biblioteca de los Chacos… pero ninguna opción nos satisface.  Acabamos por decidir que la tarde cultural tomara lugar en la plaza de los Chacos y en su parque, y que si es que llueve lo cancelaremos todo: no se puede luchar en contra de las fuerzas de la naturaleza… Falta ver si es que podremos ensayar.


Por suerte las intemperies parecen calmarse al principio de la semana del 23 de febrero.  Moralmente la situación es un poco delicada: no es sencillo poner toda su energía en la organización de un evento implicando mucha gente cuando existe la posibilidad de cancelar todo a ultima hora. Pero quien vence sin peligro triunfa sin gloria… La maquina esta lanzada. Desde este momento pasamos nuestro días enteros en los Chacos, partiendo con la micro de las 10h y volviendo con la de las 21h. Cuando llueve, nos abrigamos y cuando sale el sol , trabajamos. Entre dos piruetas hacemos idas y vueltas entre la plaza y la municipalidad, para obtener el permiso de realizar nuestra tarde cultural. También pintamos afiches llenos de colores para difundir el evento en el barrio…

 

 



TARDE CULTURAL

 


 

La plaza de los Chacos es un lugar de reunión y de transito cuyo ritmo observamos durante dos meses. Conocimos la plaza bajo un sol de plomo al inicio de la estadía, cuando salíamos a entrenar a las 7h de la mañana para no terminar asadas. Cuando el calor era tanto, no se asomaba casi nadie hasta que anochezca a las 19H. El aire quedaba extrañamente cálido a pesar de la noche, pero el parque se llenaba de niños, familias y jóvenes. Cuando el sol desaparecía bajo las nubes durante el día,  volviendo la vida mas factible , el espacio se llenaba despacito a partir de las cuatro, para después conocer un boom demográfico a las 18h, hora del final de las clases en el colegio de la esquina. Los alumnos iban vestidos de sus uniformes: una camisa blanca y un pantalón azul para los chicos o una falda azul para las chicas. Una imagen muy poética para nosotras que no conocimos el uniforme escolar. Es en homenaje a esta imagen que elegimos esos uniformes como vestuario para nuestro espectáculo. Un primer toque es dado a la creación…

 

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Reflexionando alrededor de nuestra residencia, nos damos cuenta de la importancia de los talleres realizados para los niños del barrio, días martes y jueves de 17h30 a 10h. Un pequeño núcleo volvió con frecuencia , y así pudimos conocerlos mejor a ellos y sus familias. Encuentros que hacen entrar luz en el corazón: Osvaldo, Helga, Camila, Ayme, Andelson, Dagner… Es en gran parte gracias a ellos que logramos inscribirnos de verdad en el lugar. Aparecen entonces las ganas de trabajar sobre un espectáculo que tenga por tématica “el juego”. Inspirarse de la infancia, de su espontaneidad y de su ternura… lo que da luz al nombre de nuestra tarde cultural “Juegos de Artes”. Elegimos varios puntos en el parque donde se realizara el espectáculo fragmentado, y entre cuyos fragmentos se insertaran otras presentaciones. Una manera de tejer una obra en común con los “trazos sueltos” reunidos para la ocasión!

 



Elegimos trabajar tres partes: abrir presentando con la danza aérea en la estructura de madera a la entrada del parque, luego una presentación de danza contemporánea adentro del parque y por fin,  los aéreos en la estructura de madera. Nuestro amigo Victor, del circo Pachamama viene jugar con sus mil y un talentos: monociclo, pelotas de contact, clavas, equilibrio de objetos. Carla – que nos alojó durante un mes- y Anahi, de la fundación COMPA participan con la presentación de una pequeña obra de teatro, y 9 pintores de Arterias Urbanas se unen para pintar las paredes de la casa blanca al fondo del parque. Y como los niños están al honor, instalamos hojas blancas y pintura para que puedan expresar su creatividad. Las festividades se desarollaran de las 16h a las 20h!

 

 


En la mañana del día tan esperado el cielo se ve despejado y hace bastante calor…pero nunca se sabe. A las 10h llegamos en la plaza y dejamos nuestras cosas en un rincón sombreado. Primera etapa: pintar un afiche para dar a conocer el programa de la tarde y otro con el nombre del evento nomas. Una vez las obras de artes realizadas con toda nuestra creatividad, subimos a colgar los implementos: tres cuerdas para la danza aérea, una cuerda española y un trapecio. Rafa y Camille empiezan su ascensión con sus poleras de mangas largas, gorras y untadas con bloqueador. En el piso Keiria junta mosquetones, cuelga eslingas y desenreda cuerdas para subir el material por los aires. Como elegimos añadir un poco de música a nuestra presentación, Camila emprende la delicada misión de colgar su flauta traviesa en los aires. Suspendemos un hilo para tender ropa como símbolo de la intimidad llegó a representar este lugar para nosotras.Al final del montaje el sol sigue brillando y estamos las tres sudando mas que nunca. Perfecto! El tiempo pasa y llegan los primeros pintores instalando sus baldes en el fondo del parque. Empezamos entonces a repartir las hojas blancas y los vasos de pintura en el suelo para acoger a los niños. Cuando llega Victor, arrancamos!


   
Terminamos las noches con algunas cervezas en el cuartel general de Arterias Urbanas, emocionadas y realizando apenas que recién cerramos un proceso empezado ya desde el 24 de diciembre. A la 1 de la mañana el cielo explota y se vacía mas torrencialmente que nunca sobre Santa Cruz. Pronto estamos tomando nuestras cervezas con los pies en el agua!





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